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PALMARÈS DES ENTREPRISES AU FÉMININ - LA FOURMI BIONIQUE

Lara Emond, Premières en affaires, édition hiver 2020, p.72



 

LA FOURMI BIONIQUE

Montréal

Nom de l’entrepreneure: Geneviève Gagnon Type d’activités: Granolas santé et collations En affaires depuis: 2004

Nombre d’employés: Environ 20


QUEL A ÉTÉ LE PLUS GRAND DÉFI POUR LE FINANCEMENT DE VOTRE ENTREPRISE ?

«Lors du démarrage de mon entreprise, je n’avais rien. Je venais de laisser mon emploi, je n’avais pas d’hypothèque et je n’avais pas accès au crédit. J’ai donc dû trouver des manières de subvenir à mes besoins de base sans me prendre de salaire de l’entreprise pendant plusieurs années. Ça a vraiment été difficile. J’ai rapidement dû diluer mon actionnariat et ce, de manière défavorable puisque j’étais vulnérable d’un point de vue financier. Ce manque de financement a aussi eu des répercussions sur le développement de mon entreprise puisque je n’avais pas les moyens de faire des salons, des dégustations, etc. Je me faisais toujours rejeter par les banques.»

QU’EST-CE QUE LES BANQUES POURRAIENT FAIRE DIFFÉREMMENT POUR ÉPAULER DAVANTAGE LES GENS QUI SE LANCENT EN AFFAIRES?

«Offrir des conditions moins abusives. Par exemple, les frais de dossiers, de ristournes sur ventes, les taux d’intérêt, etc. sont toujours plus élevés. Ce sont les petits joueurs qui paient toujours plus cher et pourtant, ce sont eux qui ont le plus besoin de leur agent.»

COMMENT VIVEZ-VOUS LA CROISSANCE?

«J’ai toujours le pied sur le frein parce que j’ai déjà vécu une croissance non contrôlée et cela n’a pas été rentable ni bénéfique pour les employés. Nous vivons aujourd’hui encore les effets de la croissance. En deux ans, nous sommes passés de 21 à 44 produits et de une à quatre gammes. Les ventes vont super bien. Aujourd’hui, je cible mieux les opportunités, je dis souvent non. Je me concentre pour bien développer un projet avant d’en développer un autre.»

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